Quelles sont les grandes initiatives mises en place ?

Amélioration des sols pour permettre le développement des cultures

Un plan de réhabilitation des parcelles de café Arabica Typica martiniquaises a été défini : analyse des sols afin d’apporter des solutions adaptées, mise en place de plantes de couvertures et d’arbres d’ombrage pour réguler la température des cultures, et fertilisation organique des cultures.

Formation des agriculteurs à une culture du café intelligente

La formation, théorique et pratique, portera essentiellement sur la réhabilitation et la rénovation des zones de culture du café : gestion des sols (nutrition des plantations) et de l’ombrage, apprentissage des techniques de gestion des cultures et des bonnes pratiques post-récoltes, mesures préventives pour lutter contre les ravageurs.

Renouvellement des caféiers Arabica Typica

Afin de pérenniser la culture du café en Martinique, des plants Arabica Typica ayant un bon profil végétal seront cultivés au sein de la pépinière du Parc Naturel Régional de la Martinique avant d’être replantés sur les parcelles des producteurs.

Lutte contre les maladies et les ravageurs

Mise en œuvre de mesures préventives agroécologiques pour lutter contre les ravageurs et ainsi éviter l’utilisation de pesticides (ex : pièges, réglage de l’ombrage…)

Les résultats attendus en 2022

20

agriculteurs formés à la culture du café : réhabilitation des terres et des plants de café, techniques de culture, et bonnes pratiques post-récolte.

15%

de femmes intégrées au sein du projet afin de favoriser leur insertion professionnelle.

LE CONTEXTE

La pauvreté nutritionnel des sols ainsi que la présence de ravageurs ont un impact direct sur la production de café.


PARTENAIRES
Cirad Parc naturel regional

Initié par le parc Naturel Régional de la Martinique, la culture de café Arabica Typica a été réintroduite sur l’île en 2015, avec pour objectif de développer un café d’excellence 100% français. Depuis, les producteurs de café font face à de nombreux défis pour se réapproprier la culture du café que l’île a connu au XVIIe siècle : lutte contre la fragilité des plants et des ravageurs comme le scolyte, apport d’informations sur les bonnes pratiques agricoles pouvant mettre en péril les récoltes et les revenus des agriculteurs, ou encore recherche des bons amendements des sols.